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HowTos

Ajout du français dans différents programmes sous Linux

Introduction

Alors vous êtes tout content, vous avez installé une distribution GNU/Linux sur votre machine, tout marche bien, le système est en français, mais étrangement quelques programmes restent en anglais (principalement les plus importants pour vous)…

Moi même j’ai eu ce problème après l’installation de Pure OS. Firefox et la suite LibreOffice était en anglais, par conséquent, je n’avais pas de correcteur orthographique dans la langue de Molière !

J’ai cherché pendant longtemps la solution à cette inanité, sans succès, lorsqu’un jour, en m’intéressant au correcteur orthographique Grammalecte, je réalise qu’un paquet de localisation (souvent abregé l10n) est disponible pour le correcteur orthographique de LibreOffice (Hunspell). En approfondissant la chose, il se trouve qu’il y en a pour le programme en soi, miracle !

La morale, est qu’un problème sur Linux peut souvent être résolu par l’installation d’un simple paquet.

Installation

Lorsqu’il vous manque un langage pour un programme1 Dans la plupart des cas, LibreOffice ou des programmes de Mozilla auront ce problème., cherchez s’il existe un paquet de localisation pour ledit programme.

~$ apt search [programme] [langue] l10n

Par exemple avec LibreOffice :

~$ apt search libreoffice fr l10n
En train de trier... Fait
Recherche en texte intégral... Fait
libreoffice-l10n-af/amber-security 1:6.1.5-3+deb10u4 all
  office productivity suite -- Afrikaans language package

libreoffice-l10n-en-za/amber-security 1:6.1.5-3+deb10u4 all
  office productivity suite -- English_southafrican language package

libreoffice-l10n-fr/amber-security,now 1:6.1.5-3+deb10u4 all
  office productivity suite -- French language package

libreoffice-l10n-za/amber-security 1:6.1.5-3+deb10u4 all
  office productivity suite -- South African language packages

Ici le paquet s’appelle libreoffice-l10n-fr, installez le.

~$ sudo apt install libreoffice-l10n-fr

Redémarrez le programme. Voilà !

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HowTos Série auto-hébergement

Raspberry Pi Data Center, 1.0 : Introduction & configuration du Pi (installation de Raspbian)

Cet article est le premier d’une série sur l’utilisation d’un Raspberry Pi1 Le Raspberry Pi n’est pas le meilleur micro-ordinateur sur le marché mais il est le plus disponible et c’est ce que j’ai sous la main. (ou de n’importe quel autre micro-ordinateur avec un distribution Debian) comme home-server (comme un NAS) dans le but de rendre l’utilisateur souverain de ses données.

L’idée est qu’un seul ordinateur serve en tant que :

  • Solution de backups (Syncthing & Déjà Dup)
  • Serveur Peer-to-peer (Torrents : Transmission & Soulseek : Nicotine)
  • Lecteur de musique sans fil (Music Player Daemon)
  • Serveur de fichiers pour voir des films, etc. (SFTP)
  • Serveur Mail (Mail-in-a-box ou Dovecot)
  • Plus selon idées.

Le prochain article sera donc consacré à l’installation et l’utilisation de Syncthing comme solution de remplacement à Dropbox et autres SaaS. Avant tout il conviendra de configurer le Raspberry Pi.

Configuration préliminaire

Téléchargez Raspbian Lite (sans serveur d’affichage donc) depuis le site officiel. Vérifiez que le téléchargement s’est bien passé si vous avez téléchargé l’image depuis un miroir (ce n’est pas nécessaire depuis un torrent) et comparez le à celui du site.

~$ sha256sum ~/Téléchargements/[monimage.zip]

Branchez votre carte micro SD à l’ordinateur et trouvez son emplacement. Par exemple :

~$ lsblk
NAME                                          MAJ:MIN RM   SIZE RO TYPE  MOUNTPOINT
sda # Disque de l'ordinateur                    8:0    0 232.9G  0 disk  
├─sda1                                          8:1    0   1.1G  0 part  /boot
├─sda2                                          8:2    0 223.5G  0 part  
│ └─home                                      254:0    0 223.5G  0 crypt /
└─sda3                                          8:3    0   8.3G  0 part  
  └─swap                                      254:1    0   8.3G  0 crypt [SWAP]
sdb # Carte micro SD                            8:16   1   8.1G  0 disk  
└─sdb1 

Extractez l’image du zip et copiez la sur la carte.

# dd if="/home/votredossier/Téléchargements/[monimage.img]" of="/dev/sdb"

Attendez. Ça peut mettre du temps.

Une fois l’image inscrite sur la carte. Montez la carte et créez un fichier nommé ssh dans la partition boot. Cela indique au Raspberry de démarrer avec le ssh activé.

~$ cd /media/[boot]
~$ touch ssh

Ensuite branchez un cable Ethernet (ce que je recommande) ou configurez le wifi avec ce tutoriel. Branchez l’ordinateur au courant et patientez.

Trouvez son adresse avec l’interface de votre routeur (souvent disponible à l’adresse 192.168.0.1 ou 192.168.1.1)2 Cette étape varie selon les routeurs et est toujours compliquée si vous ne connaissez pas bien son interface. Vous vous devez de vous l’approprier, cela vous sera utile dans vos différents projets.. Vous pouvez en profiter pour assigner une adresse IP fixe à votre serveur.

Connectez vous à votre Pi avec ssh.

~$ ssh pi@[192.168.0.2]

Profitez en pour le mettre à jour.

pi@raspberry: ~$ apt update && apt upgrade

Bien joué, vous avez votre ordinateur en headless, prêt à être utilisé. À la prochaine pour la suite.

Liens externes

  • Privacytools.io : Liste de plusieurs solutions pour reprendre le contrôle de sa vie privée.
  • Sovereign : Un « script » d’installation de plusieurs services web sur un serveur (e.g. un VPS).
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Editos

Edito 2

Ça fait certainement un moment que je n’ai pas écrit ici.

Pour ceux qui pourraient s’inquiéter quant à mon dernier post, il n’y a pas de raison de l’être, — j’ai déjà classé l’opération que j’ai reçue comme passée.

À part ça, –comme toujours –, je me suis intéressé à plein de choses que j’ai laissé en plan dans le mois. Entre autres, la couture, l’harmonica, le radio-amateurisme et la réparation de vélo. Je ne dis pas que ç’a été futile ; j’ai désormais un nouveau vélo et j’ai appris plein de trucs. En ce moment (depuis hier), j’apprends ce qu’on appelle cardistry en anglais : l’art de battre les cartes. Cela fait partie d’une plus grand part de mon être qui s’est toujours intéressé aux objets des arts du spectacle (Skilltoys en anglais), tel le yoyo, le begléri ou le kendama.

Sinon, pour un paragraphe plus honnête, je suis toujours très confus quant à ma vie et la formation que je compte faire. Ainsi qu’aux parties de ma vie privée que je peux dévoiler sur ce blog. Mais bon. J’aimerais voyager, avoir une copine, quitter ma ville.

Bref, comme tous les jeunes de mon âge. On ne change pas tant d’une génération à l’autre.

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Editos

Edito 1

En ce moment, on s’amuse.

Je suis à l’hopital, 8h du matin. On m’amène le petit déjeuner, « Liquide Froid . MX ». Rien de vraiment consistant ; mais j’ai du mal à macher, alors c’est ce que l’on me donne. J’ai un kyste dans la machoire, on voulait m’en prélever un bout et ça a fait une infection.

Je ne sais pas si vous êtes déjà allé aux urgences, mais il y règne une ambiance très particulière, entre personnes qui crient et vieux qui se plaignent. Maintenant, je suis en hospitalisation et je sors certainement aujourd’hui. J’avoue ne pas être tout à fait rassuré. J’ai pu avoir comme un avant-gout de ce que sera ma condition post-opératoire de l’opération finale de ce kyste. Mais ça devrait aller.

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Opinions

Manger (dans) les poubelles des autres

Alors, oui, il ne s’agit pas de manger les containers, encore moins de s’asseoir dedans pour manger, mais bien de manger leur contenu.

Pourquoi donc ? Je ne sais pas, c’est bien meilleur quand c’est gratuit non ? Ne nous abaissons pas à ce simple argument mercantile rabaissant certainement le fouilleur de poubelles (également appellé déchétarien), mais poursuivons la démarche en ajoutant également la réduction des déchets que cette manière de répondre à ses besoins nutritifs (réels) et matériels (fictifs) parvient à engendrer. En effet, en ce moment, un tiers de la nourriture produite dans le monde atteint la poubelle.

Quoi donc de mieux que la manger ? C’est pourquoi pour le bien de la communauté romande déchétarienne, j’héberge désormais un Wiki à l’addresse wiki.misericor.de. C’est un espace communautaire en cours de développement et fourmillant surtout d’informations sur la region genevoise pour l’instant. Y est indiqué les horaires de la voirie, des bons spots, etc.

Ça se passe ici.

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Bazar

Fonds d’écrans ?

Voici quelques photos prises avec un Kodak AT1 sur du film Kodak cheapos.

Elle sont sous licence Creative Commons Attribution-ShareAlike 4.0 International License (CC BY-SA) donc sentez vous libre de les télécharger pour en faire ce que vous voulez.

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Bazar

Montres connectées

Noël, mon grand-père montre fièrement à la famille sa nouvelle Apple Watch. Il explique comment sa smartwatch lui rend la vie meilleure. Réponse immédiate, je lui fais un discours sur l’hyperconnectivité et mes réticences par rapport à ça, bien que je m’en sache pas grand chose.

Viens le moment des cadeaux, et là, telle fut ma surprise, quand j’ouvre un paquet contenant un traqueur d’activité-montre Nokia (désormais de nouveau Withings) Steel HR. Aïe. Que faire. Je le remercie aimablement sans pouvoir m’empêcher de suggérer que je ne vais certainement pas la porter.

Néanmoins, lors du trajet de retour en voiture, je m’intéresse à ce cadeau.

Tiens, il analyse ma qualité de sommeil. Oh, et il surveille mon pouls. Et il compte mes pas.
C’est tout de même pratique.
Me voici donc, l’emballage ouvert, la montre à mon poignet, prête à fonctionner après une rapide mise-à-jour/configuration/création de compte.
Moi qui pensait ne pas l’ouvrir afin de la revendre…

Donc, pourquoi ne pas faire un retour critique. Un avis de quelqu’un négatif au objets connecté essayant une montre connectée, je n’ai jamais pu voir ça.

Mon expérience commence à l’ouverture, la montre est joliment emballée, le seul accessoire fourni avec est un câble de recharge, propriétaire, bien sûr. Bien que j’ai reçu un bracelet en cuir à part. J’installe l’application, Health Mate et procède à la configuration de ma montre oar Bluetooth.
La création du compte est précédée par une petite lecture/acceptation de la politique de confidentialité : mes informations de compte sont stockées et peuvent être vendues à des tiers. La gestion de données concernant la santé est précisée dans un « supplément », supplément dont tous les liens y redirigeant semblent inexistants. Sur le site américain, c’est plus clair, mes données, — dont mon pouls, mes pas, mon sommeil —, sont collectées, puis peuvent être vendues à des tiers ou utilisées pour ‘afficher des publicités personnalisées (des données telles que la luminosité ambiante et même le bruit peuvent-être collectées selon les produits).
Ouf, j’ai eu peur.

Je dois configurer des objectifs de pas, insérer mon poids, mon sexe et ma taille puis l’application me propose un bref survol des fonctionnalités de ma montre. Me voilà dans le bain.

Contrairement à une smartwatch, un traqueur d’activité n’est pas constamment connecté au téléphone, auquel il se synchronise tout de même régulièrement. Je peux donc voir mes pas, un « score de mon sommeil » ainsi que d’autres données. L’application semble déjà complète mais j’ai également la possibilité d’installer d’autres clients, tel que Samsung Health ou Google Fit. Bien sûr, cela veut dire que mes données seront également sur leur serveurs.

Un programme d’entrainement me permet de me comparer à mes amis ou ma famille s’ils ont l’application installée. Une sorte de course au bien être. Un autre m’aide à préparer ma grossesse ou encore un autre, de planifier mon sommeil. C’est celui ci qui m’intéresse. Dans la description, il est précisé que le programme est approuvé par le docteur Winter. Ouf, je commence.
On m’affiche un article sourcé sur ce que l’auteur appelle le Social Jet Lag. Puis c’est tout. Comment ? On me dit qu’un score de mon décalage de sommeil entre la semaine et le weekend est sera affiché, mon but sera de le baissé. Entre-temps, je dois porter la montre.

Sinon, je peux aussi faire vibrer la montre lorsque je reçois des notifications. Dans ce cas, l’application doit avoir accès au notifications (Tldr. lire leurs contenu) afin de pouvoir les afficher sur la montre. De ce que je lis sur le site, l’affichage est optimisé pour toutes les applications populaire de smartphone avec comme exemple bien sûr, Uber. Bien représentatif de la clientèle cible.

Cut

Pas de vraie fin à cet article, – après l’avoir portée une semaine, je suis insatisfait. J’ai du mal à comprendre qui souhaite voir son rythme cardiaque surveillé sept jours sur sept… Si quelqu’un est intéressé ?

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Opinions

Apple ou le totalitarisme informatique

Étant étudiant en informatique, j’ai souvent le loisir d’observer les différents systèmes d’exploitation utilisés par mes camarades et mes enseignant.e.s. J’ai pu constater qu’un grand nombre de ces gens parmi eux, notamment les plus anciens, avaient tendance à préférer le système Mac OS (ex OSX).

Les arguments avancés par ces partisans étaient toujours logiques et complets. Mac OS est un système plus sécurisé, plus convivial, plus ergonomique, plus libre (dans les deux sens du terme) que Windows, bien que les joueurs PC sont enclins à dire le contraire.
Si nous le comparons à GNU/Linux, il est facile de comprendre que Mac OS est vu comme plus « simple » (en terme d’interface graphique).

Néanmoins, cela est à un certain prix.
À commencer par le prix, littéralement : un Mac possède certes une interface accessible mais ne l’est malheureusement pas.
L’écosystème Apple et son intégration, facilite certainement la vie : qui ne souhaite pas partager un presse-papier commun entre son téléphone et son ordinateur, bénéficier d’une interface unifiée ou encore ne pas avoir à se soucier de la sécurité de ses données (quoique ce point là pourrait être à développer).

L’être humain est un flemmard, il n’aime pas le changement mais souhaite la nouveauté, il a peur de devoir réfléchir/mettre les mains dans le cambouis.

Apple IIc computer gif
Un retour aux sources ne serait-il pas souhaité, finalement ?

Apple propose une solution clef en main à tous ces problèmes, vous achetez un iMac, un iPhone avec des AirPods, vous utilisez AirPlay avec iTunes et tout ira bien. Votre porte-monnaie moins, mais nous vivons dans un pays développé, autant en profiter. Tant que votre setup est récent, vous avez de fortes chances de bénéficier des dernières fonctionnalités d’interaction entre vos différents appareils grâce à des protocoles tels que Bonjour (ex ZeroConf).

Apple simplifie la vie mais limite toute possibilité d’interaction. Alors que l’Internet se veut être un réseau ouvert, Apple ferme les portes avec des protocoles, des interfaces, du matériel tous propriétaires et clos. La liberté de choix et la concurrence tant promulgués par le capitalisme se voient soudainement détruit par le processeur A5 qu’on ne choisit ni ne remplace pas, le FireWire qu’on se voit forcé d’adopter bien qu’il ne soit que peu utilisé sur le marché, iCloud synchronisant par défaut toute donnée personnelle, l’iPhone n’autorisant que l’installation d’applications provenant du AppStore et dont le système de fichier n’est accessible seulement depuis les applications système.

Merci, mon système est sécurisé, maintenant qu’il ne peut plus communiquer qu’avec lui-même.

Apple reflète la société actuelle, l’humain est coincé dans une vie qu’il a choisi par défaut et est réconforté par la familiarité et la sécurité de sa position. Il sait que tant qu’il fera le peu qu’on lui demande, il restera où il est.

Mais bon,
c’est pratique.

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Quelques applications pour la gestion de sa librairie musicale sous Linux. Pt. 1

Lorsqu’on télécharge des musiques depuis Internet en peer to peer (par exemple via Soulseek, dont je ferais un article dessus très prochainement), il arrive que l’on souhaite vérifier ce qu’on nous a refourgué; ce qui s’applique d’ailleurs à tout, à partir du moment où c’est illégal.

Attention ! Ne vous faites pas prendre.

C’est ainsi qu’il existe plusieurs outils pour Linux/GNU permettant de gérer sa librairie musical, c’est à dire, la ranger.
Mince, je ne voulais pas vous faire peur, on va aussi la transcoder dans un autre format pour la transférer sur un smartphone/autre et la synchroniser avec différents appareils.

Spek : Vérifier la came

Lorsqu’on télécharge une musique dans un format lossless, on souhaite être sûr qu’elle n’ait pas été transcodé d’un format avec perte. C’est la que Spek vient dans la partie (disponible sur Debian sous le nom spek).

Une fois téléchargé, il suffit d’ouvrir un fichier audio avec et Spek affichera différentes informations sur son codec ainsi que le spectre audio du fichier. L’analyse du spectre audio permet de vérifier que toute la bande sonore du fichier est présente.  En gros, la chose la plus précieuse à savoir est que le spectre audio remplira toute le spectre audio jusqu’à la valeur maximale autorisée par l’encodage de votre fichier. Une coupure nette signifie que vous pouvez supprimer cet album.

Boogie Belgique - Forever & Ever (FLAC)
Un fichier lossless FLAC se présentera de la sorte.

Pour une analyse plus poussée (mais tout de même très rudimentaire), n’hésitez pas à lire cet article, en anglais, illustrant les différents cas. À noter que le Hip-Hop, très samplé, pourra souvent sembler coupé, sans l’être.

MusicBrainz Picard

MusicBrainz est une base de données communautaire regroupant différentes métadonnées d’albums de musique.
Il est possible, par le biais de son logiciel Picard (comme les surgélés), de scanner votre bibliothèque musicale afin d’affiner ou de corriger les noms d’artistes, d’albums, paroles, etc.

Il est disponible sous le nom picard sur Debian.

C’est un outil puissant mais qui doit être utilisé prudemment, car vous pourriez facilement vous retrouver avec des fichiers perdus.

Après le lancement, sélectionnez votre musique et ouvrez la, vous pourrez ensuite grouper par grappes et lancez l’analyse avec soit Rechercher qui va lire les métadonnées de vos titres et les placer dans l’album correspondant soit avec Analyser qui va générer une empreinte sonore supposée unique à ce titre et la faire correspondre à celle dans la base de données.
Personnellement j’utilise Analyser quand le titre de la musique n’est pas présent.

musicbrainz picard
Gestion de toute une libraire sur Picard

Ensuite libre à vous de vérifier ce que le logiciel a fait ou pas, si vous aimez vivre dangereusement, et de cliquer sur Enregistrer, pour sauvegarder vos modifications.

À bientôt pour la seconde partie où j’aborderais la synchronisation et conversion de la libraire musicale sur différents supports.

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HowTos

Un Spotify presque Premium avec un téléphone rooté.

Vous écoutez Spotify sur votre ordinateur de bureau et aimeriez bien pouvoir en faire autant sur votre smartphone Android ?
Il existe des centaines d’apk quelconques qui pourraient le faire, après voilà, pas tout le monde aime ça.

Pourtant, il est possible de bénéficier d’un Spotify similaire à la version ordinateur et plus particulièrement tablette, où vous n’avez pas la lecture aléatoire imposée d’office. Au final, c’est tout con, il suffit de faire croire à l’application Spotify que votre mobile est une tablette. Dit comme ça, ça peut sembler compliquer, mais c’est plutôt simple.
Lors du premier lancement, Spotify observe la résolution de votre écran pour déterminer quelle version afficher. Ce qu’il suffit de faire donc, c’est de changer la résolution de votre smartphone avec une application.

Le mieux pour cela est d’utiliser Screen Shift, disponible sur F-Droid, qui est simple d’usage, et permet des usages avancés tels que des profils par programmes (utiles pour les joueurs sur des tablettes avec de faibles performances, personnellement je ne joue pas sur mon téléphone).

L’interface de Screen Shift

Ainsi une fois le logiciel lancé et ayant obtenu l’accès root (oui, c’est écrit dans le titre de l’article), il suffit de changer la résolution pour une résolution assez grande puis de lancer Spotify.
Il est nécessaire d’être conscient que changer la résolution de votre appareil va foutre un sacré bordel dans votre écran d’accueil (qu’il faudra bien ranger) et peut risquer de briquer votre beau portable.

Si vous êtes toujours motivés, et vous avez raison, une résolution optimale serait 2160×3840, qui est tout simplement le double d’une résolution normale de mobile. Après avoir lancé Spotify, vous pouvez retourner à votre résolution normale, et notre logiciel favori devrait désormais disposer de plus de fonctions et certainement d’une meilleure interface.

Spotify une fois la manipulation effectuée